Portrait DE sibel : la confiance comme cap


Au fil de cette série, nous vous invitons à découvrir les femmes qui naviguent, régatent et font vivre le CVBS, chacune avec son parcours, sa personnalité et sa manière de vivre la voile.

Portrait de navigatrice :Sibel Akyol

Entre vie professionnelle, entrepreneuriat, vie de famille et quotidien bien rempli, Sybel trouve toujours le temps de larguer les amarres le samedi. ⛵
Arrivée au club il y a moins d’un an, elle a découvert bien plus qu’un nouveau sport : une activité qui la pousse à dépasser ses peurs, à prendre confiance en elle et à se reconnecter à la nature.
Toujours enthousiaste et partante, Sybel nous raconte comment la voile est devenue, au fil des semaines, une véritable parenthèse… et parfois même une source d’inspiration pour sa vie de tous les jours.

Depuis quand navigues-tu et comment as-tu découvert la voile ?

J’ai commencé la voile en septembre dernier, il y a un peu moins d’un an. J’avais envie de découvrir une activité qui me sorte complètement de ma zone de confort et qui me reconnecte à la nature. Je ne connaissais absolument pas cet univers, et c’est justement ce qui m’a attirée.

Qu’est-ce qui t’a donné envie de continuer après tes premières sorties ?
Dès les premières sorties, j’ai ressenti des sensations totalement nouvelles. J’ai eu peur, j’ai été fascinée, j’ai ressenti de l’adrénaline… C’était un mélange d’émotions que je n’avais jamais vécu. Très vite, j’ai eu envie de dépasser mes peurs, de me surpasser et d’apprendre un sport qui m’était complètement inconnu.

Entre ton travail, ta vie de famille et toutes tes activités, comment arrives-tu à garder du temps pour la voile ?
La voile est devenue un rendez-vous incontournable dans ma semaine. C’est un moment presque sacré, une parenthèse que je m’accorde. Je fais tout mon possible pour ne manquer aucune séance afin de progresser, garder le rythme et mettre en pratique ce que j’apprends semaine après semaine.

Qu’est-ce que la voile t’apporte dans ton quotidien ?
La voile m’apprend à reprendre confiance en moi, à garder le cap et à accepter que l’on ne maîtrise pas tout. Je suis aujourd’hui à un tournant important de ma vie puisque je me lance dans l’entrepreneuriat. Finalement, entreprendre ressemble beaucoup à naviguer : on est à la barre de son propre bateau, il faut prendre des décisions, s’adapter aux conditions et surtout apprendre à se faire confiance.
Quel est ton meilleur souvenir au club ou sur l’eau jusqu’à présent ?
Mon meilleur souvenir reste mon tout premier jour. Dès les premières minutes, j’ai su que j’avais fait le bon choix en m’inscrivant au club. J’ai immédiatement ressenti que cette activité allait prendre une place importante dans ma vie.

Comment décrirais tu l’ambiance du CVBS en quelques mots ?
Une ambiance chaleureuse, bienveillante et familiale. J’apprécie énormément la transmission entre les générations, les plus expérimentés prennent naturellement le temps d’accompagner les débutants. Et j’aime particulièrement le rassemblement à la fin de la séance où tout le monde prend un verre. C’est un moment simple mais essentiel qui permet d’échanger, de partager nos expériences et de créer un vrai esprit d’équipe. Je ne le manque jamais !

Qu’est-ce qui t’a le plus surprise depuis que tu as commencé la voile ?
D’avoir été capable de prendre la barre avec assurance aussi rapidement… et surtout de monter sur le podium avec mon binôme Christophe. Je ne pensais pas en être capable si vite. Un immense merci à lui pour sa patience, sa pédagogie et sa confiance, qui m’ont énormément aidée à progresser.

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui hésite à franchir le pas ?
J’ai commencé à 37 ans alors OSEZ !!! Il n’y a pas d’âge pour entreprendre ou commencer de nouvelles choses. Les plus belles aventures commencent souvent juste derrière nos peurs. On imagine souvent tous les risques avant de commencer, alors qu’en réalité, ce sont les opportunités qui nous attendent.
« La voile m’a appris qu’on n’attend jamais que le vent soit parfait pour prendre le large, on apprend à naviguer avec celui qu’on a. »
Alors lancez-vous. Vous pourriez bien découvrir une passion, et une version de vous-même que vous ne connaissiez pas.


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